1sur2
Une entreprise française sur deux seulement exploite sa fiche Google Business, alors que c'est gratuit et que c'est le premier endroit où on la cherche.
Baromètre France Num 2025 — Crédoc / DGE, 11 021 répondants
Votre vitrine s'arrête au trottoir.
Elle devrait continuer là où vos clients cherchent vraiment : sur leur téléphone, à 19 h, en tapant « restaurant ouvert près d'ici ».
Tapez le nom de votre établissement. On interroge en direct le registre officiel des entreprises et on teste votre site comme le ferait un client sur son téléphone. Aucune inscription, aucun email demandé pour voir le résultat.
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Une entreprise française sur deux seulement exploite sa fiche Google Business, alors que c'est gratuit et que c'est le premier endroit où on la cherche.
Baromètre France Num 2025 — Crédoc / DGE, 11 021 répondants
65%
des TPE-PME ont un site. Le sujet, ce n'est donc plus d'en avoir un — c'est que le vôtre soit lisible sur un téléphone, à jour, et qu'il vous appartienne.
Baromètre France Num 2025
900k€
L'amende infligée par la CNIL à Solocal Marketing Services en mai 2025 pour prospection abusive. Si on vous a déjà appelé trois fois cette semaine, vous savez de quoi on parle.
CNIL, délibération SAN-2025-001 du 15 mai 2025
Le point important n'est pas l'écart de 1 414 €. C'est qu'au bout de ces deux ans, dans un cas vous n'avez rien, dans l'autre vous possédez un actif.
Trois formules, prix fermes. La création se règle en deux fois. L'abonnement mensuel couvre l'hébergement, le nom de domaine, les sauvegardes, les mises à jour de sécurité et vos modifications. Il démarre à la mise en ligne, pas à la signature.
Commerce qui a surtout besoin d'exister proprement sur Google.
1 490 €puis 79 €/mois
Mise en ligne sous 3 semaines
Commerce qui veut aussi être vu, pas seulement trouvé.
2 290 €puis 249 €/mois
Mise en ligne sous 3 semaines · tournage le 1er mois
Établissement dont l'image est l'argument de vente principal.
3 900 €puis 490 €/mois
Mise en ligne sous 4 semaines
Ces prix sont hors taxes. En micro-entreprise, la TVA n'est pas applicable — article 293 B du CGI — donc le montant affiché est celui que vous payez.
La plupart des mauvaises expériences en création de site ne viennent pas du site. Elles viennent de ce qu'il y avait dans les conditions. Voici les nôtres, avant même qu'on se parle.
Pas au nôtre. Vous en êtes propriétaire dès le premier jour, et vous pouvez le récupérer à tout moment sans nous le demander.
Ensuite vous arrêtez quand vous voulez, avec un mois de préavis. Pas de reconduction de 24 mois, pas de préavis de quatre mois.
Si vous arrêtez, on vous livre l'intégralité des fichiers et on vous aide à le transférer. Un site qui s'éteint quand l'abonnement s'arrête, ce n'est pas un site, c'est une location.
Le prix signé est le prix payé. Si on s'est trompé dans notre estimation, c'est notre problème, pas le vôtre.
30 % à la commande, le solde à la mise en ligne, après votre validation. Si la maquette ne vous convient pas et qu'on n'arrive pas à s'entendre, on s'arrête là et vous ne devez rien de plus.
Un seul message, une seule fois. Si vous ne répondez pas, on ne rappelle pas six fois. Votre numéro n'est ni revendu ni transmis.
C'est la vraie question quand on tient un commerce : pas combien ça coûte, mais combien ça va vous prendre. Voici précisément ce qu'on vous demande.
On regarde ensemble ce que vos clients trouvent aujourd'hui quand ils vous cherchent. Vous racontez votre affaire, on prend des notes et quelques photos. Vous repartez avec le devis, que vous signiez ou non.
Ce qu'on vous demande : être là.Les textes, les photos, la structure. On ne vous envoie pas un questionnaire de quarante lignes : on écrit une première version et vous corrigez. Corriger est toujours plus rapide que rédiger.
Ce qu'on vous demande : rien.Vous voyez le site fini sur votre propre téléphone, avant qu'il soit en ligne. Vous demandez les changements que vous voulez. On les fait.
Ce qu'on vous demande : un avis franc.On publie, on branche le nom de domaine, on remet à plat votre fiche Google Business, les horaires, les photos, les catégories. On vous montre comment répondre aux avis en trois minutes par semaine.
Ce qu'on vous demande : vos identifiants Google, si vous les avez.Studio Vitrine est dirigé par un motion designer installé à Paris, qui produit des vidéos suivies par près de 60 000 personnes sur Instagram. C'est une compétence rare dans le web local : la plupart des prestataires savent poser un site, très peu savent filmer et monter.
Concrètement, la personne qui vous répond au téléphone est celle qui a fait votre site et qui tient la caméra. Il n'y a pas de commercial, pas de chef de projet, pas de transfert de dossier.
La contrepartie est honnête : le studio ne prend que quelques clients par mois. Quand le carnet est plein, on le dit.
Le studio est jeune. Plutôt que d'afficher des logos de clients qui ne sont pas les nôtres, voici des sites réellement en ligne, conçus et développés en interne :
Les prochains exemples seront ceux de nos clients, avec leur accord.
Pour vos habitués, si. Pour quelqu'un qui ne vous connaît pas et qui tape « coiffeur Voltaire » sur Google, non : il ne verra pas votre page. Les deux ne font pas le même travail — le réseau social entretient une relation existante, le site capte une recherche. Et une page peut être suspendue du jour au lendemain sans que vous puissiez rien faire ; un site que vous possédez, non.
C'est souvent une bonne base et on ne va pas vous dire le contraire. La vraie question, ce n'est pas la qualité du site : c'est qui s'en occupe aujourd'hui. Un site qu'on ne met plus à jour finit par afficher de mauvais horaires, par tomber en panne, ou par bloquer les navigateurs faute de certificat. Si votre neveu s'en occupe encore, gardez-le. S'il ne répond plus, on peut reprendre l'existant sans tout refaire.
Nous n'en savons rien, et personne ne le sait. Quiconque vous annonce un chiffre avant d'avoir travaillé avec vous invente. Ce qu'on peut garantir, c'est ce qui est mesurable : un site qui charge en moins de deux secondes, lisible sur téléphone, une fiche Google complète, et un rapport de fréquentation chaque trimestre pour que vous jugiez sur pièces.
Parce qu'un site n'est pas un objet, c'est quelque chose qui tourne. L'abonnement couvre l'hébergement, le nom de domaine, les sauvegardes, les mises à jour de sécurité et vos modifications. Si vous préférez payer le site une fois et vous en occuper vous-même, c'est possible : on vous livre les fichiers et on ne facture rien de plus. Dites-le au premier rendez-vous.
C'est exact, et c'est encadré. Nous écrivons à des adresses professionnelles publiées par l'établissement lui-même, pour une offre qui concerne son activité — ce que le RGPD autorise au titre de l'intérêt légitime. Chaque message contient un moyen de refus immédiat, et un refus est définitif : vous sortez du fichier et vous n'êtes plus jamais recontacté. Vous pouvez aussi demander la suppression de vos données à tout moment.
Non, et méfiez-vous de qui vous le dira. Deux sujets circulent en ce moment. L'accessibilité numérique : les entreprises de moins de 10 salariés et moins de 2 M€ de chiffre d'affaires en sont exemptées pour les services — donc la quasi-totalité des commerces. La facturation électronique : elle, est bien obligatoire, mais elle concerne votre logiciel de facturation, pas votre site internet. On ne vous vendra pas un site pour une obligation qui n'existe pas.
On regarde ensemble votre présence en ligne actuelle et vous repartez avec un devis chiffré. Si ce n'est pas le moment, on vous le dira aussi.
Vous préférez appeler ? Numéro à renseigner
Ou écrire : bonjour@studio-vitrine.fr