Le site
Cinq pages, écrites et dessinées pour vous. Lisible sur téléphone avant tout, parce que c'est là que vos clients vous cherchent.
Moi c'est Femz. Je suis monteur vidéo à Paris et 60 000 personnes suivent mon travail. Je mets ça au service des commerces du quartier.
Cinq pages, écrites et dessinées pour vous. Lisible sur téléphone avant tout, parce que c'est là que vos clients vous cherchent.
Je viens filmer chez vous chaque mois. Je monte, je publie. C'est mon métier de base — et c'est ce que les autres ne font pas.
Hébergement, sécurité, horaires à changer, fiche Google. Vous m'envoyez un message, c'est fait sous 48 h.
C'est la vraie question quand on tient un commerce. Pas combien ça coûte — combien ça va vous prendre.
On regarde ensemble ce qu'un client trouve quand il vous cherche. Vous repartez avec le prix écrit, que vous signiez ou non.
Les textes, les photos, la structure. Pas de questionnaire à remplir : j'écris une première version, vous corrigez. C'est bien plus rapide.
Vous voyez le site fini sur votre propre téléphone, avant qu'il soit en ligne. Vous demandez les changements, je les fais.
Pour filmer, et pour vérifier que tout tourne. Vous n'avez plus à y penser.
Vous payez une fois pour la fabrication, puis un mensuel pour que je m'en occupe. Le mensuel démarre le jour où le site est en ligne, pas à la signature.
1 490 €puis 79 € / mois
2 290 €puis 249 € / mois
3 900 €puis 490 € / mois
Prix fermes. Pas de TVA à ajouter (article 293 B du CGI) : le montant affiché est celui que vous payez. Réglable en deux fois.
Pas au mien. Vous en êtes propriétaire dès le premier jour. Si un jour vous partez, vous partez avec votre site et je vous aide à le déménager.
C'est écrit à l'article 6 de mes conditions. Vous pouvez les lire avant même qu'on se parle.
Ensuite c'est au mois, avec un mois de préavis. Pas d'engagement de deux ans, pas de reconduction automatique dont on ne sort jamais.
Mon travail, c'est que vous n'ayez pas envie de partir. Pas de vous empêcher de le faire.
Pas un sous-traitant. La personne qui répond au téléphone est celle qui a fait votre site et qui tient la caméra.
C'est aussi pour ça que je ne prends que quelques commerces par mois. Quand c'est plein, je le dis.
Tapez le nom de votre commerce. Je regarde le registre officiel des entreprises et je teste votre site comme le ferait un client sur son téléphone. Pas d'inscription, rien n'est enregistré.
Les prochains exemples seront ceux de mes clients, avec leur accord.
Pour vos habitués, si. Pour quelqu'un qui ne vous connaît pas et qui tape « coiffeur Voltaire » sur Google, non : il ne verra pas votre page. Et une page peut être suspendue du jour au lendemain sans que vous puissiez rien faire. Un site que vous possédez, non.
C'est souvent une bonne base, et je ne vais pas dire le contraire. La vraie question, c'est qui s'en occupe aujourd'hui. S'il est encore là, gardez-le. S'il ne répond plus, je peux reprendre l'existant sans tout refaire — ça coûte moins cher et ça ne vexe personne.
Je n'en sais rien, et méfiez-vous de celui qui vous donnera un chiffre. Ce que je peux garantir, c'est ce qui se mesure : un site qui s'ouvre en moins de deux secondes, lisible sur téléphone, une fiche Google complète. Et un bilan tous les trois mois pour que vous jugiez vous-même.
Non, et méfiez-vous de qui vous dira le contraire. L'accessibilité numérique exempte les entreprises de moins de 10 salariés. Quant à la facturation électronique, elle est bien obligatoire, mais elle concerne votre logiciel de facturation — pas votre site. Je ne vous vendrai pas un site pour une obligation qui n'existe pas.
C'est vrai, et c'est encadré. J'écris à des adresses professionnelles publiées par le commerce lui-même, pour une offre qui concerne son activité — ce que le RGPD autorise. Chaque message contient un moyen de refuser, et un refus est définitif : vous sortez du fichier et je ne vous recontacte plus jamais.
On regarde votre présence en ligne, vous repartez avec un prix écrit. Si ce n'est pas le moment, je vous le dirai aussi.
Vous préférez appeler ? Numéro à renseigner · ou écrire à bonjour@femzlab.fr